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# Posté le mardi 08 septembre 2009 13:30

Le printemps... sur Nantes.

Le printemps... sur Nantes.
Quand le printemps glisse sur l'été, les rues de Nantes deviennent une forêt enchantée dont les femmes sont les nymphes. Il suffit de savoir regarder et c'est une véritable grâce. J'ai toujours une façon de lancer une ½illade, un air enjouer et aérien, à la fois un souvenir d'écolière et une nostalgie réveillant des souvenirs enfouis par l'hiver qui s'en est allé. Une Femme marche, le nez au vent, elle s'arrête devant une vitrine, puis s'envole
(comme un oiseau) effrayée par l'approche d'un homme peu délicat.
On remarque qu'elle attaque le bitume par la pointe de l'escarpin.
On sent qu'elle possède la science de l'équilibre, le secret des robes qui tournent.
Sur le corps, les étoffes deviennent de l'air tissé, du vent filé, une brume condensée.
Ensuite la grâce de la vie s'épanouit comme un bouquet de pensées,qui m'aident à rédiger c'est une magie un miracle de la vie sur laquelle je m'appuies.

# Posté le samedi 06 juin 2009 17:08

la chose de la vie

la chose de la vie
Je suis a la recherche de ce qu'il me manque, de ce qu'il manque à toute personne. La vie est une grande motte de paille ou tu dois chercher ton aiguille, mais attention à ne pas te piquer avec dans l'exaltation de l'avoir trouvée. Quand bien même la recherche est difficile et souvent donne l'impression d'être infructueuse car si tu te piques avec tu auras très mal.
Alors une question se pose. Pourquoi rechercher pendant des années une chose qui en mettant la main dessus pourrait te nuire?
C'est la question que je me pose.
C'est l'essence de l'espérance même de nos vies, les envies de l'Homme sont comme une mesure, sans commune mesure et s'étalent dans le temps. Celle-ci peuvent duré cent ans et même en sentant que le vent souffle contre nous, nous y croyons encore et toujours. c'est ce qui fait que la vie au fin de compte n'est rien de plus qu'une période ou l'on cherche.
Alors bonne vie, bonne recherche.

# Posté le mardi 02 juin 2009 08:51

Modifié le mercredi 03 juin 2009 15:05

La famine

on a la même lune et il brille aussi le soleil
on vis sur la terre, mais on ne vis pas leur enfer
les yeux creusés, le ventre vide et un gout amer
des gosses meurent, tous les jours c'est pareil

Nous sommes bien a l'abri dans nos vies confortables
ils aimeraient sans doute connaitre notre sort
celui que nous qualifions de "vie difficile" a tort
ces gosses qui n'ont rien a manger, a poser sur leur table

loin de vos regards ils meurent sans un bruit
trop loin de vos yeux et de vos consciences
c'est la vie qui s'en va en toutes indifférences
ils ne sont sur terre que pour être maudits

Ils nous crie leur famine et agonisent en silence
nos ennuis a nous doivent leur paraitre futiles
nos revendications leur sembler bien débiles
pendant que nous gaspillons en toute insouciance


alors ouvrez vos yeux et redevenez là un peu humains

# Posté le samedi 23 mai 2009 07:09

Telle que je suis

Telle que je suis
Depuis les premiers moments conscients de ma vie, je me vois avancé à la même vitesse qu'un sol reculant.
Tous, m'ont ouvert une porte et m'ont permis d'apercevoir une lueur, qui, avec les mélanges des chaleurs m'ont permis de voir se dessiner ma silhouette. Cette ombre colorée de moi que je modèle sans relâche pour la rendre vivante depuis si longtemps, la quête de l'interrogation est toujours ouverte car je ne sais toujours pas comment la modelée. J'essaie d'entre ouvrir de petites meurtrières dont je n'ai pas osé touché au moment opportun d'une enfance saccadée. Alors que tous les autres de l'âge s'afféraient à jouir du moment présent sans vergogne. J'essayai dès lors de me dépassé j'essayai de me noyer dans la foule si commune. Je me remémore m' époumoner et crier dans l'imaginaire sans que nul n'entende le message qui naquit d'une volonté de changement, d'une envie être aperçu par ceux que je considérais naïvement comme devoir les ressembler. Je n'étais guère loquasse, normal J'étais timidité incarnée. Je le suis toujours malgré, mon franc parler et mon accoutumance à la vie en société sans commune mesure. Mais cette faiblesse d'en temps et enfin devenue avantageuse une fois domptée, car elle me sert à présent à m'ouvrir aux autres, à cerné des personnalités, à reconnaitre l'amitié, la jalousie, la haine, l'amour, l'humour, l'affection et surtout la fidélité.

# Posté le dimanche 03 mai 2009 11:53